Symposium TIC Afrique 2010 sur les Technologies de l’information et de la communication
Enseignement des TIC: Une ONG camerounaise interroge les méthodes et leurs implications
L’un des objectifs du symposium est de fédérer les parties prenantes locales des Technologies de l’information et de la communication (TIC) en vue de les amener à participer au processus de lutte contre la pauvreté par la réduction de la fracture numérique. Il s’agira précise les organisateurs « de scruter les Tic à l’oeuvre dans les dynamiques entre écoles et société, dynamiques qui créent une nouvelle ère de communication, d’interaction et de synergie ». En effet soutient Michel Tchonang Linze, coordinateur général du consortium d’appui aux actions pour la promotion et le développement de l’Afrique (CAPDA) initiateur du symposium, les TIC constituent de puissants outils cognitifs offrant de nouvelles possibilités d’ouverture et d’apprentissage aux jeunes. Toutefois souligne-t-il, leur utilisation dans l’éducation mérite d’être étudiée par les chercheurs africains dans les contextes spécifiques du continent afin de s’en référer pour influencer les dialogues politiques et les processus d’intégration.
Le symposium TIC Afrique 2010 sur les Technologies de l’information et de la communication est annoncé à Yaoundé du 20 au 23 Juillet 2010. Pendant trois jours, le CAPDA organisera des conférences, des ateliers, des segments de haut niveau animés par des personnes de renommée nationale et internationale, puis des séances de démonstration pratique. Au cours desquelles activités les panélistes porteront un regard critique sur le potentiel d’utilisation créative des TIC pour questionner les habitudes, changer les mentalités, et approfondir les pratiques pédagogiques en relation avec l’environnement socio-politique. « Avec la stimulation qu’occasionne l’ordinateur, l’enseignant a la possibilité d’initier des pratiques pédagogiques novatrices capables d’entraîner une dynamique sociale qui génère chez les élèves, de nombreux besoins cognitifs. Les émotions ainsi débloquées leur permettront de canaliser leurs énergies et de maintenir leur intérêt », justifie Michel Tchonang Linze.
Y sont conviés : les collectivités territoriales décentralisées les représentants des gouvernements intéressés par les TIC, les structures diplomatiques et consulaires, les universitaires et experts du domaine, les grandes écoles et laboratoires de recherche, les partenaires de la coopération internationale, les membres de la société civile, les couches vulnérables (handicapés, paysans…) les femmes chef d’entreprise, PME/PMI, les entreprises impliquées dans le secteur des TIC, les artistes, écrivains et autres créateurs…
Par nadege.christelle.bowa | Vendredi 2 juillet 2010 | Le Messager
http://www.lemessager.net/2010/07/enseignement-des-tic-une-ong-camerouna...
